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Leçons sur Les Pratiques Cultuelles Leçon 44
Les Voies de la
Zakâ -
[1] Le verset : ]إنما الصَّدَقَاتُ لِلْفُقَرَاءِ وَالْمَسَاكِينِ وَالْعَامِلِينَ عَلَيْهَا وَالْمُؤَلَّفَةِ قُلُوبُهُمْ وَفِي الرِّقَابِ وَالْغَارِمِينَ وَفِى سَبِيلِ اللهِ وَابْنِ السَّبِيلِ فَرِيضَةً مِّنَ اللهِ واللهُ عَلِيمٌ حَكِيمٌ[ [التوبة60] " Les Sadaqâts ne sont destinés que pour les pauvres, les indigents, ceux qui y travaillent, ceux dont les cœurs sont à gagner (à l'Islam), l'affranchissement des jougs, ceux qui sont lourdement endettés, dans le sentier d'Allah, et pour le voyageur (en détresse). C'est un décret d'Allah! Et Allah est Omniscient et Sage. " (At-Tawba (LE DESAVEU ou LE REPENTIR) : 60). [2] Le hadith : « Le malheureux n’est certes pas celui qui mendie parmi les hommes et se contente d’une ou de deux bouchées de nourriture ou d’une ou de deux dattes; mais le vrai malheureux est celui qu’aucune richesse ne peut combler, à qui personne ne fait attention et ne donne l’aumône et qui ne va pas, lui, demander l’aumône aux gens. » (Approuvé à l’unanimité) [3] Le hadith : « l’aumône n’est licite à aucun homme riche, hormis cinq (genres) : “celui qui y travaille, celui qui l’a achetée de son propre argent, celui qui est lourdement endetté, le conquérant sur les sentiers d'Allah, et quand un indigent ayant reçu l’aumône en a donné à un riche. » (Ahmad) [4] Les hadiths : « La mendicité ne sied qu’à trois personnes : l’homme d’une pauvreté saillante, l’homme criblé d’une lourde dette, et enfin celui qui doit un prix de sang douloureux. » (Abou Dawoud) « Si tu la remets (l’aumône) à mon messager, tu t’en acquitteras et tu auras sa récompense. Elle sera considérée comme péché pour toute personne l’ayant substitué. » (Ahmad) « Si tu me la remets (l’aumône), tu t’en acquitteras et ainsi tu auras sa récompense. Le péché qui lui en est relatif découle de sa substitution. » (Ahmad) [5] Les hadiths : « Le Prophète (BP sur lui) a imposé la Zakâ du Fitr (rupture de jeûne) dans le but de purifier le jeûneur des futilités et des rapports charnels, ainsi qu’en tant que nourriture aux pauvres. Celui qui l’aurait remise avant la salât (prière), elle sera considérée comme acceptée. Tandis que celui qui l’aurait donnée après la salât (prière), elle lui sera comptée comme une aumône parmi tant d’autres. » (Ibn Madja et Abou Dawoud) Selon Abou Saïd Al-Khodari : « Du vivant du Prophète (BP sur lui), nous donnions comme Zakâ du Fitr (la rupture du jeûne) à tout jeune individu, âgé, libre ou esclave, un sâ’ de petit lait ou un sâ’ de nourriture, de lait caillé ou une mesure d’orge, ou de dattes, ou une mesure de raisins secs. » (Approuvé à l’unanimité) |